A la découverte des hameaux disparus

Le samedi 30 mars 2019, 48 personnes s’étaient donné endez-vous au lieu-dit « le Soleil » pour une balade organisée par les « Amis de Doizieux » sur le thème : « A la découverte des hameaux disparus ». Et comble de bonheur, le soleil était avec nous !

Premier arrêt à Arthurey : ruine de chez Lafond, ferme détruite par un incendie dans les années 1930.

Après avoir traversé l’Artiole sur un petit pont en pierre, direction « le Devey » où l’on voit les ruines de la maison Ravachol (petite ferme avec trois ou quatre vaches). Pour survivre, le propriétaire forgeait des clous…. Puis, en passant par «Chez Rouard», on découvre les ruines de « Thiolley », une maison habitée jusqu’en 1745 par Jean Chomienne. Il reste à ce jour seulement quelques pans de murs, aujourd’hui propriété de Monsieur Vallet.
Ensuite, direction la D76 entre Chavanol et le Planil au « grand tournant » ou « tournant de la mine ». Dans le virage en épingle, on peut voir l’entrée d’une galerie de mine d’où l’on a extrait du plomb pendant quelques années (entre les deux guerres). Quant au crassier (amas de roches non exploitables dégagées de la mine), il se trouve en contrebas en dessous de la route qui mène à Doizieux, peu visible en raison de la végétation.

Le groupe poursuit son circuit sur la départementale où, dans un virage un peu avant « le Grand Pras », Jacky Chomienne nous indique l’emplacement d’une ancienne ferme, « Chez Pirol ».
Après le « Monteiller », au-dessus du chemin menant à « Aviard », nous trouvons un restant de ferme, « le Chavanay », propriété de M. et Mme Badard. Il reste quelques murs et l’on peut encore voir le bachat qui alimentait en eau le hameau. Pour ceux et celles qui ont connu « la Mère Choretier », qui a tenu durant de longues années le restaurant de la place à Doizieux, c’est dans cette ferme qu’était né son premier mari Antoine Badard.

A la sortie du hameau du Monteiller, emplacement d’une ancienne ferme appartenant à la famille Galley puis, en contrebas, « Chez Rodet », présence d’une petite construction. Dans la fin des années 1800, ce bâtiment était la propriété de deux religieuses qui avaient quelques vaches et qui faisaient l’école aux enfants des hameaux voisins. Ce qui aujourd’hui fait office de grange était l’habitation, on peut encore voir l’emplacement du four. Quant à la grange et à l’écurie, très peu de traces si ce n’est quelques pierres. Au lieu-dit « Chez Grangier », à l’emplacement d’une ancienne ferme, présence d’une pierre de cloutier. Puisretour au « Soleil » !

Merci à notre guide local Jacky Chomienne qui avait organisé le circuit et à tous les participants pour cette belle balade.

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